Historique du système éducatif Marocain

 normall20fkih.jpg  L’école est devenue obligatoire pour tous les enfants marocains âgés de 6 à 13 ans en 1963 . À partir de cette date, toutes les matières ont été arabisées dans les deux premières années d’école, tandis que le français a été maintenu comme langue d’enseignement des mathématiques et des sciences dans les cycles du primaire et du secondaire.

 Quelques années plus tard, pour répondre à la demande croissante d’enseignement secondaire dans les années 70, le Maroc a fait venir des enseignants francophones de pays comme la France, la Roumanie et la Bulgarie pour enseigner les mathématiques et les sciences, et des enseignants arabes pour enseigner les humanités et les sciences sociales.

En 1989, l’arabisation de toutes les matières dans toutes les classes des cycles du primaire et du secondaire a été achevée. Toutefois, le français a été conservé comme langue d’enseignement des matières scientifiques dans les écoles techniques et professionnelles du secondaire, les établissements d’enseignement technique, les écoles supérieures de technologie et les universités.

Le Maroc a mis en place plusieurs réformes visant à améliorer l’accès à l’éducation et à réduire les différences régionales en matière d’enseignement. Le roi Mohammed VI a décidé d’instaurer une « Décennie de l’éducation » couvrant la période 1999-2009. 

 Le Maroc a aussi réussi à améliorer le système éducatif de base avec l’aide de la Banque mondiale et d’autres organismes multilatéraux.lebloglwp.png

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Système de gestion de l’éducation au Maroc

ac.jpgLe système d’éducation du Maroc comprend les enseignements préscolaire, primaire, secondaire et universitaire.

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  Le cycle primaire se déroule en  six années, le secondaire collégial  trois années, le  secondaire qualifiant  trois années et l’enseignement supérieur.

Le système éducatif est placé sous la tutelle du ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique (MEN).

Ce dernier  a décentralisé ses services au niveau de régions créées en 1999, quand les 72 provinces ont été réunies en 16 entités administratives régionales.

 Ensuite, la responsabilité de la prestation des services d’éducation a été lentement transférée au niveau régional:les académies. 

 

Grand Casablanca

 

Gharb-chrarda-beni hssen

 

Meknes-Tafilalt

 

Souss-Massa-Dra

 

Chaouia-ouardigha

 

Guelmim-Es smara

 

L’Oriental

 

Tadla-Azilal

 

Doukkala-Abda

 

Laâyoune- Boujdour-Sakia Elhamraa

 

Oued Eddhab-Lagouira

 

Tanger-Tetouan

 

Fès-Boulmane

 

Marrakech-Tansift-Alhaouz

 

Rabat- Salé-Zemmour–Zaër

 

Taza-El Houceima-Taounate

Ce processus de décentralisation permettra de veiller à ce que les programmes d’éducation répondent aux besoins régionaux tout en assurant une gestion locale du budget.

 Chaque région dispose d’une Académie régionale d’éducation et de formation avec un directeur régional qui supervise les délégués provinciaux de la région. Les académies régionales sont également responsables de l’élaboration de 30 % du programme pour l’adapter aux besoins locaux. L’administration centrale du MNE continue de gérer les 70 % restants

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Les efforts de réforme dans le secteur de l’éducation

Depuis la fin des années 80, les gouvernements des pays du Maghreb ont entrepris en partenariat avec les organisations de la société civile de lutter contre l’analphabétisme. Le Programme ONG lancé en 1988 offre des cours d’alphabétisation à 54% du total des apprenants inscrits à des programmes d’alphabétisation pour adultes. Le Programme général et les programmes ministériels s’appuient sur différents ministères et sur des communautés pour offrir des programmes d’alphabétisation. Les programmes en entreprises s’attachent à répondre aux besoins de la population active en appuyant la formation continue en entreprise .

Au Maroc,Une rénovation complète du système d’éducation et de formation a été préparée de manière participative en 1998-1999. Elle a permis de dessiner une vision du développement à long terme de ce secteur répondant aux besoins de développement économique et social du pays.

L’amélioration de la qualité des résultats dans le secteur de l’éducation est devenue une priorité importante pour le gouvernement du Maroc. Pour surmonter les difficultés rencontrées par le secteur de l’éducation, le gouvernement a entrepris une réforme globale du système d’éducation et de formation avec la promulgation en 1999 de la Charte nationale d’éducation et de formation (CNEF).
La CNEF, bénéficiant d’un fort consensus national, a déclaré que 2000-2009 serait la « décennie nationale de l’éducation et de la formation » et a érigé « le secteur de l’éducation et de la formation en première priorité nationale, après l’intégrité territoriale ». Le programme de réforme, défini par
la CNEF, a également reçu un fort soutien de la part de la communauté des bailleurs de fonds. Néanmoins, le programme de réforme a pris du retard au cours de sa mise en œuvre.

Le Maroc et les autres pays du Maghreb sont désormais pleinement engagés dans l’éradication de l’analphabétisme. Le Maroc a officiellement adopté en 2004 une Stratégie nationale d’alphabétisation et d’éducation non formelle. Une vision intégrée de l’alphabétisation, du développement et de la réduction de la pauvreté a été promue par l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) lancée par le Roi Mohammed VI en mai 2005.

Le gouvernement marocain a aussi adopté en 2005 une stratégie ayant pour objectif de rendre les technologies de l’information et de la communication accessibles dans toutes les écoles publiques pour améliorer la qualité de l’enseignement. Les infrastructures, la formation des enseignants et le développement des contenus pédagogiques faisaient aussi partie de ce programme national

Un certain nombre de bailleurs de fonds, dont l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et l’Unicef, mettent en œuvre des programmes d’amélioration de la qualité de l’éducation au niveau de base et de formation des enseignants.
La Banque mondiale fournit également une assistance dans l’amélioration des infrastructures à tous les niveaux du système éducatif et offre des formations de développement des compétences et des stratégies intégrées de création d’emplois pour les diverses parties prenantes. À la demande des plus hautes autorités gouvernementales, un audacieux Programme d’urgence pour l’éducation (PU) a été établi afin de rattraper le retard de ce processus de réforme. Le PU, couvrant la période 2009-2012, s’appuie sur les leçons apprises au cours de la dernière décennie. Dans ce contexte, le Gouvernement a demandé à cinq bailleurs de fonds importants:

 -Union européenne (UE)

- Banque européenne d’investissement (BEI),=

- Agence française de développement (AFD)

 -Banque africaine de développement (BAD)


-la Banque mondiale  d’aider à la mise en œuvre du programme de réforme du PU.

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